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Myriam Nickner-Hudon, la lumineuse

Le 12 novembre 2019

Myriam Nickner-Hudon a rejoint l’équipe de la CDEC en septembre dernier. En charge du projet PING!, Myriam donne à l’alphabétisation numérique une dimension bien réelle et humaine.

Portrait insolite

Nom : Nickner-Hudon

Prénom: Myriam

Fonction : Chargée de projet, responsable des formations pour le projet PING!

Année d’entrée à la CDEC :  Septembre 2019

Un adjectif pour te définir : Lumineuse

Si tu étais un super pouvoir, tu serais? Le courage et la résilience ou bien la capacité à arrêter le temps.

Je jongle souvent avec plein de projets très intéressants sur le plan artistique, professionnel ou de mon implication citoyenne. Je veux faire des choses de qualité et on oublie souvent tout le travail consacré en arrière scène pour arriver à des bons résultats.  Que ce soit pour lire, faire de la recherche, écrire, explorer, créer et organiser les choses, c’est fou comment ça peut prendre plus de temps.

Ta citation fétiche : “Vous devez faire les choses que vous vous croyez incapable de faire” – Eleonore Roosevelt

Boîte à confidences

Qu’est-ce qui te donne envie de te lever le matin ?

La possibilité de créer, d’inspirer ou d’être inspirée, de faire de belles choses avec les gens et d’apprendre à chaque jour.

J’aime le contact humain et avoir la possibilité de partager mes connaissances et mon savoir-faire dans différents organismes ou encore les personnes avec qui je donne mes formations.

Parle nous d’une réalisation dont tu es fière

Le vitrail, c’est probablement là que je travaille le plus sur moi-même et que je me mets au défi de faire des choses que je ne pensais pas être capable de faire. 

J’ai été duchesse de Saint-Sauveur en 2019 pour la Revengeance des Duchesses. J’ai vraiment eu la piqûre pour le côté artistique irrévérencieux de l’événement et ça m’a donné envie de m’impliquer davantage dans mon quartier. J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à prendre la parole et à partager mon analyse sur les enjeux de mon milieu de vie. 

Pourquoi avoir choisi la CDEC ?

En fait, j’ai l’impression que c’est la CDEC qui m’a choisie et qui a vu mon potentiel. Après avoir travaillé dans différents types d’organisations, j’ai vu que le monde  de l’économie sociale m’offrait la possibilité de contribuer à des projets dans ma communauté et de travailler sur du “concret”.  C’était important pour moi de trouver un milieu dans lequel des gens de différents domaines collaborent ensemble afin de réussir à créer quelque chose qui va avoir un impact positif dans la vie des gens et où les concepts de service, de collaboration et d’entraide et sont essentiels.

Je voulais pouvoir utiliser mes compétences en ethnologie pour comprendre les enjeux sur le terrain et être en contact avec les gens afin de trouver des solutions adaptées.  J’avais envie de faire partie d’une organisation en évolution, dans laquelle je pourrais grandir et participer à la réalisation de projets structurants.

Si tu étais une valeur de la CDEC, laquelle serais-tu (collaboration, créativité, respect, rigueur) et pourquoi ?

Créativité. Originalité dans ma manière de penser et d’imaginer des solutions originales devant certains problèmes. 

Mais aussi collaboration, transmission de la connaissance et de l’expertise.  On cultive notre communauté en partageant nos idées, nos compétences et nos conseils. La richesse du réseau nous permet de rejoindre de nouvelles personnes et de mobiliser la communauté.

Quelle est ta vision de l’entrepreneuriat social ?

C’est une autre manière de penser. C’est quoi au juste l’économie et la place du monde des affaires dans notre société ? C’est de voir que LA vraie richesse doit être collective, que la prospérité doit être partagée pour avoir une société plus juste, dynamique et équitable.

Faire de l’argent et dégager des profits ne devraient pas être la finalité. C’est important de remettre en question la vraie valeur d’une business ou d’une industrie lorsque les modèles d’affaire génèrent des externalités négatives importantes sur la société et l’environnement. Je pense que l’économie que l’on veut pour le futur sera plus sociale, plus verte, plus humaine par la création de valeurs et d’innovations qui contribuent à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre.

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