Errol

Errol Lapierre, le patient

Le 14 janvier 2020

Errol Lapierre est un collaborateur à haute valeur ajoutée. Il nous aide ponctuellement sur  certains dossiers du RISQ, en mettant à profit son expertise d’analyste financier.

Portrait insolite

Nom : Lapierre

Prénom: Errol

Fonction : Analyste financier (contractuel)

Année d’entrée à la CDEC :  2018

Un adjectif pour te définir : Patient

Si tu étais un super pouvoir, tu serais? Un ange

Ta citation fétiche : “Tout ce qui mérite d’être fait mérite d’être bien fait.” – Philip Chesterfield  ou bien “Une journée où l’on apprend quelque chose n’est pas une journée perdue.”

Boîte à confidences

Qu’est-ce qui te donne envie de te lever le matin ?

Travailler sur un nouveau projet est très stimulant.  Pouvoir apporter un soutien par des conseils afin de collaborer à la réalisation d’un projet d’entreprise et contribuer au développement de nos collectivités.

Parle nous d’une réalisation dont tu es fier

La réalisation dont je suis le plus fier est sans contredit les six années que j’ai passé en Afrique de l’Ouest en tant que directeur de projets de développement.  Les différentes phases des projets consistaient à développer un réseau d’épargne et de crédit et à mettre en place les structures faîtières et les systèmes financiers pour pérenniser le réseau.

Pourquoi avoir choisi la CDEC ?

Je suis un ancien analyste financier du RISQ et j’étais en poste dans les bureaux de la CDEC de Québec pour couvrir l’Est du Québec. En 2018, la CDEC de Québec cherchait un.e analyste financier sur une base contractuelle pour analyser, lorsque requis, des dossiers d’investissement en capitalisation. C’est, en quelque sorte, un retour à la source…

Si tu étais une valeur de la CDEC, laquelle serais-tu (collaboration, créativité, respect, rigueur) et pourquoi ?

La collaboration, car elle décrit bien les liens que j’ai avec l’équipe de la CDEC de Québec.

Quelle est ta vision de l’entrepreneuriat social ?

L’entrepreneuriat social est, selon moi, la recherche de solutions locales pour répondre à des besoins de la communauté. Malgré la nécessité d’être rentable, la maximisation du profit n’est pas la finalité d’un OBNL ou d’une coopérative.  Par rapport à l’entreprise privée, l’entrepreneuriat social, par ses valeurs intrinsèques, ajoute aussi des retombées bénéfiques au sein de la communauté.

Quels conseils donnerais-tu à un.e entrepreneur.e qui veut se lancer ?

Lorsque j’analyse un plan d’affaires, et bien que chaque cas soit particulier, je constate souvent que l’on sous-estime les besoins en liquidité, surtout en phase de démarrage. Entre la théorie décrite dans un plan d’affaires et sa réalisation, il peut se produire des écarts de coûts, des délais, des imprévus, des « tant qu’à y être », ou des entrées de fonds qui ne seront pas nécessairement celles qui étaient prévues initialement.  Bref, je conseillerais de bonifier la mise de fonds et de ne pas avoir peur de recourir à des produits de quasi-équité tels que ceux offerts par le RISQ, la Fiducie du Chantier de l’Économie sociale et autres.  De plus, le socio-financement peut contribuer, par le biais des réseaux sociaux, à maximiser la mise de fonds.

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