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Claudine Tremblay, la responsable

Le 9 juillet 2019

Claudine Tremblay donne à la comptabilité et aux chiffres une dimension humaine. Son grand professionnalisme et sa gentillesse en font une collaboratrice de choix.

Portrait insolite

Nom : Tremblay

Prénom: Claudine

Fonction : Responsable du service de comptabilité

Année d’entrée à la CDEC : 2016

Un adjectif pour te définir : Responsable

Si tu étais un super pouvoir, tu serais? Déchiffrer ce que les personnes pensent vraiment pour éviter les malentendus

Ta citation fétiche :  “Je ne sais pas ce que je veux mais je sais ce que je ne veux pas” – Film Vicky Cristina Barcelona.

Boîte à confidences

Qu’est-ce qui te donne envie de te lever le matin ?

D’être heureuse, d’avoir toujours la santé pour continuer.

Parle nous d’une réalisation dont tu es fier.e (pro ou perso)

D’avoir fait partie de l’équipe qui a mis sur pied un système d’échange de services basé sur le temps : L’Accorderie.

Quand j’ai débuté dans cet organisme, même le nom n’existait pas, c’est pour dire qu’il y avait beaucoup à faire. Ce projet m’a permis d’être créative, innovante, responsable, etc. Il est certain qu’il y a eu des hauts et des bas, mais petit à petit, ça s’est construit et dix ans plus tard, il y avait treize Accorderies au Québec et un Réseau, auquel j’ai également participé à la mise sur pied et à Paris pour l’ouverture de la première Accorderie sur le territoire français.   

Pourquoi avoir choisi la CDEC ?

Il y avait une ouverture de poste qui balançait parfaitement avec mes valeurs sociales et mes compétences en comptabilité.

Si tu étais une valeur de la CDEC, laquelle serais-tu (collaboration, créativité, respect, rigueur) et pourquoi ?

Quand on fait de la comptabilité, il faut être rigoureux, on ne peut pas faire n’importe quoi. Les entreprises pour lesquelles nous faisons leur comptabilité s’attendent à avoir un bon service. Quand ces dernières ont une comptabilité en ordre, c’est beaucoup plus facile à décider d’un projet, de déposer à temps des demandes de financement, de se projeter dans l’avenir, etc. Les bailleurs de fonds remarqueront le sérieux de l’entreprise et n’hésiteront pas à investir.

Quelle est ta vision de l’entrepreneuriat social ?

Je crois que l’entrepreneuriat social est appelé à grandir car ces entreprises exercent leur activité dans le respect de l’environnement, des personnes et non seulement du profit. Par exemple, elles peuvent instaurer un partenariat avec des producteurs locaux, créer des emplois pour des personnes handicapées, impliquer des gens du quartier selon la nature de l’entreprise.  Le fait que les employé.es doivent, à différents degrés, s’impliquer à la prise de décision, participer à des comités est très motivant et permet à l’entreprise d’avoir une certaine stabilité. À mon point de vue, c’est un modèle gagnant.

 

 

 

 

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